Le Parc du Puy du Fou, avis et compte-rendu du séjour encore mieux que si vous y étiez!

 

parc puy du fouCourant Mai, histoire de fêter l’anniversaire du petiot comme il se doit, ma femme et moi avons décidé de passer un court séjour (2 jours complets) au Parc du Puy du Fou.

Enfin, c’est surtout ma femme qui a décidé parce que moi, le Puy du Fou, en grand amateur de parcs d’attraction que je suis, je savais que très vaguement ce que c’était.

Je savais surtout que c’était (très) loin de chez nous (ndlr : en Vendée alors que nous habitons dans le Var) et j’en avais déjà mal au cul d’imaginer rester assis dans la bagnole pendant les 10h (minimum) de trajet que le périple allait nécessiter.

Bref, c’est les 6 ans du petit, et pour lui, à part les bougies, on ne compte pas. Et on n’a pas mal au cul non plus.

Pour nous accompagner, on propose à mon frangin et sa compagne de venir avec nous.

 

 

Direction Le Puy du Fou ! « Sur la route, pala palalalan » Raphaël

On a donc traversé la France de bas en haut (sud est à quasi nord ouest). Et on est resté comme prévu, le cul vissé sur le siège de la voiture pendant plus de 10h aller et 10h retour. Hémorroïdes s’abstenir.

En tous les cas, il faut bien avouer que le trajet était sympatoche, les routes jolies et les paysages vachement variés. C’est vrai que c’est un putin de beau pays la France quand on y pense.

 

 

Notre hébergement façon « Famille Michu »

On arrive donc au camping en fin de journée, la veille de notre première visite du Parc.

Alors oui, « le camping »… Personnellement, je suis loin d’être fan des campings et de cette ambiance si particulière à mi-chemin entre le « Bar à Dédé », le « club à Gégé » et la colonie de vacances franchouillarde pour adultes enjoués.

Mais là en fait, c’était tout ce qui restait pour pioncer à proximité du parc vu qu’on s’y est pris 10 jours avant pour réserver.

Pour le coup, on est plutôt vachement bien tombés, je dois bien l’avouer. On a séjourné au camping du Bois du Cé à 5 minutes en voiture (montre en main) du parc, et dans des petits mobilhomes sympatoches de 20 m² à 67 euros la nuit si je ne m’amuse… Personnel sympa, grands espaces, verdure, peu de vis-à-vis et une petite ambiance paisible d’avant-saison fort appréciable pour le (grand) sauvage que je suis.

On arrive sur place. On est tous crevés. On sort les valises, on papote 20 minutes autour d’une Grimbergen, on mange vite fait un bout et on file se coucher. Demain, on part à la conquête du Parc du Puy du Fou, de ses chevaliers, ses gaulois, ses mousquetaires et ses centurions.

 

 

Premier jour au Parc du Puy du Fou : Une météo qui nous mettait bas.

Puy du Fou nous voilà. Après 5 minutes de voiture, on se gare là où les placiers nous disent de nous ranger. Visiblement l’organisation est assez costaud. Des gars font de grands signes et orientent tour à tour les voitures à l’entrée des différents parkings situés tout autour du parc. Discipliné.

On quitte la bagnole, on se dirige à pied vers l’entrée principale et là, le constat qui tue : on n’est visiblement pas les seuls à avoir eu l’idée de venir au Puy du Fou. Ah ben merde.

meteo puy du fou

« On a de la chance, il fait beau. Ah ouais, ahah on a de la chance… c’est vrai… »

Plusieurs centaines de cons personnes sont en effet déjà solidement tanquées devant les grilles d’entrée et attendent que le parc ouvre ses portes. On est pas en retard mais certains ont du dormir sur place. Enfin j’en sais rien. Nous nous plaçons sans perdre de temps tous les cinq dans la foule.

Après 10 minutes d’attente, 30 mètres devant nous, on voit que les grilles du parc ouvrent enfin. Je suis chargé comme un mulet. Il est 10h03, je sue déjà comme un saucisson dans une boite à gants et les auréoles sous mes bras arrivent au niveau de mes genoux.

La foule commence lentement mais surement à avancer.

Dans la masse, la tension est palpable. Juste derrière nous, une famille de blaireaux se sert sans vergogne de la poussette de son mioche pour se frayer un passage et tente de nous rouler sur les pompes. Nous tenons bon et restons positionnés devant eux. Dans ces moments-là pour ne pas se faire doubler, l’astuce consiste à « s’élargir » un maximum afin de bloquer toutes les issues possibles et imaginables aux têtes de nœuds derrière toi. Du haut de mes 67 kilos, épaules gonflées et bras légèrement décollés des flans, je fais pour le coup presque 1m50 de largeur.

Derrière nos oreilles, les bidochons ralent un peu puis disparaissent impuissants dans notre sillage au fur et à mesure que la foule avance, noyés dans cette marais humaine impitoyable.

Nous ne nous retournons pas. La marche vers la victoire (l’entrée du parc) ne peut être freinée par l’ennemi. Nous sommes déjà dans l’ambiance. C’est la guerre. Et nous venons de gagner une première bataille historique.

Après 30 minutes d’une longue queue plus ou moins droite et disciplinée (ndlr : dehors les pervers(e) svp), nous arrivons enfin au « barrage » où des gars sont censés contrôler les sacs. C’est visiblement ce dispositif qui freine l’entrée au parc et donne au flot de visiteurs une telle lenteur. Font chier avec Vigipirate à la fin. Si un fou avait voulu faire un carnage, il avait pas besoin de passer le barrage. Il avait qu’à venir se foutre à proximité de la foule quand nous étions tous massés derrière les grilles et arroser avec sa kalach. M’enfin bon, paraît que c’est pour nous protéger. Alors ça va.

Je disais donc, nous voilà au barrage. J’ouvre ma sacoche, le gars fait semblant de regarder à l’intérieur histoire de vérifier que je transporte pas une bombe nucléaire, un obus ou un cure-dent, et dans la foulée il m’assène ce qui doit déjà surement être son 24 642ème « C’est bon, allez-y merci » de la matinée.

Parfait, j’en pense pas moins mais je me fais pas prier. Je passe, talonné par ma femme, mon frangin, ma belle-soeur et mon fils de 6 ans qui vient de passer 30 minutes entouré d’une forêt de jambes, la tête à hauteur des culs. « Alors y te plaît ton cadeau d’anniversaire hein ? – Oui papa. » Tu m’étonnes. Petit coquin.

 

 

Où c’est qu’on va?

Nous voilà dans le parc. Enfin. Plan à la main.

D’entrée je confie les rênes de la visite à mon petit frère. En fin connaisseur de ce type d’endroits et avec plusieurs visites de Disneyland à son actif, il nous concocte en 2 coups de cuillère à pot, un planning optimal en fonction des horaires de chaque spectacle. Parce que oui, il faut savoir qu’au Puy du Fou, les attractions sont composées à 95% de spectacles que l’on regarde assis en tribune.

On commence sans hésitation aucune par « l’Attaque des Vikings ». On aime bien ça nous, les Vikings. Personnellement, c’est une époque qui me fascine. On prend place dans les gradins donc, à l’ombre, entre 2 merdes de pigeons et on attend. Ca devrait pas trop tarder. Il est 10h35 et on est bien Tintin.

L'attaque des viking - le puy du fou

L’attaque des viking – le puy du fou

Le spectacle commence. Franchement, c’est beau. J’ai pas compris tout le scénario (un homme et une femme qui se marient, après les Viking viennent chercher la castagne et tout le monde finit par être copain) mais là n’est pas le plus important : les cascades, les effets spéciaux, les émotions transmises et la musique sont à couper le souffle. Je me surprends même à essuyer discrètement une larmichette (ndlr : sortie de nulle part) qui vient subreptiscement humidifier le coin de mon petit oeil perlant et tout fragile. Ma femme, installée à ma droite ne m’a pas vu. C’est le principal (oui, j’ai cette mentalité moyennageuse qui consiste pour un homme à se retenir quand il a envie de chialer ne pas pleurer – alors oui « pleurer est tout à fait normal, c’est la vie » c’est con je sais, ne vous fatiguez pas).

Le spectacle se termine. Le fiston est content, mon frère est emballé, ma belle-soeur est conquise et ma femme a aimé (et Dieu sait si elle n’aime que ce qui est parfait – la preuve, c’est ma femme. Ben quoi).

Pas le temps de debriefer, mon frère nous indique que le prochain spectacle situé non loin de là, commence dans 15 minutes : c’est celui des Chevaliers de la Table Ronde.

On y va sans trop tarder, on slalomme les visiteurs et on s’installe dans les gradins. Cette fois c’est pas la même chanson. Aucun arbre au dessus de nos couennes et on prend le cagnard de 11h15 en pleine tronche, tu sais ce cagnard qu’on affronte généralement beaucoup plus facilement sous un parasol avec un verre de Ricard rempli de glaçons à la main. Là, on a le soleil mais pas le breuvage anisé. Et l’eau de la bouteille est déjà à 37°.

Pas grave. Ca commence. D’ailleurs, c’est bien, c’est même pas mal, mais après les Vikings, si on doit faire le bilan, c’est quand même un peu fade.

A la fin de la représentation, mon frère nous secoue. Il nous fait partir au petit trot pour le prochain spectacle. Il est pas là pour déconner mon frère.

Ce nouveau spectacle, c’est celui qui s’appelle « Le Secret de la Lance ». Décor magnifique, cascades de folies, et mise en scène de malade. Le tout est aussi grandiose que le soleil de 12h30 est écrasant. Un super spectacle, sorte de remix de Jeanne d’Arc et du siège de je ne sais plus quelle ville. Bref, ça valait le coup. Pas autant que les Vikings (ben oui) mais ça valait le coup quand même.

A la fin du spectacle, je me retourne vers ma femme : on est en train de la perdre. Elle, pourtant originaire d’un petit chaud a une sainte horreur de la chaleur qu’elle ne supporte pas. Pour le coup, elle est servie et pense déjà à jeter l’éponge! Moi en bon sudiste que je suis, le soleil qui cogne ça me plaît.

Mais ma femme, elle aime pas. Ma belle-soeur pas plus qu’elle d’ailleurs. Elle frole la syncope tandis que mon frangin, se voulant bienveillant, lui assène un « Mais Boooooooooooiiiss! » avec toute la douceur et la tendresse d’un chef Gaulois qui vient de s’engloutir 12 litres de cervoise à la taverne du village.

Sauvés, c’est l’heure de la pause : Les charcuteries, pains de mies et autres pâtés forestiers qu’on a dans nos sacs isothermes n’attendent plus qu’à être dévorés.

On se cale à l’ombre sous les arbres dans un coin isolé du parc et on reprend des forces. Moi, trempé comme une soupe, je sèche et hormis mon odeur à mi-chemin entre le vestiaire de sport, le slip usagé et la chaussette fermentée, tout va bien.

Ma femme aussi reprend des couleurs et alors qu’elle a oublié l’assaisonnement pour son pain bagnat, je décide de gratter délicatement mon tee-shirt (désormais sec) au niveau des aisselles au dessus de son sandwiche histoire de saupoudrer sa pitance d’un peu de sel. Elle me remercie, reconnaissante, avec ce si beau sourire dont elle seule a le secret. J’en suis un peu plus convaincu jour après jour, dans un couple il est primordial de rester attentionné et romantique. Même après plusieurs années de mariage.

L’après-midi, le rythme ne faiblit pas, on s’envoie encore 3 spectacles :

Les Grandes Eaux : là par contre j’ai trouvé « bof ». Les jets d’eau qui sortent du lac au rythme de la musique c’est sympa mais c’est pas non plus l’extase. Faut pas déconner.

Le Dernier Panache : A voir, un spectacle dans une sorte de salle d’opéra plongée dans la pénombre et qui tourne sur elle-même pour proposer différentes scènes et décors – Vraiment étonnant voire carrément bluffant.

Les Amoureux de Verdun : Superbe! Mon fiston a littéralement eu une révélation sur cette attraction. En fait, à la différence des autres spectacles proposés au Puy du Fou, pour les Amoureux de Verdun, tu es acteur. c’est-à-dire que tu es plongé en immersion dans une tranchée pendant la 1ere guerre mondiale et que tu dois la traverser à pied au rythme des bombardements, des secousses (sol qui vibre), des détonations et des cris des soldats (automates vachement réalistes) que tu croises.

Histoire de faire encore plus vrai, tu vas même être amené à croiser de vrais gars accoutrés en vrais soldats qui vont traverser ce décor pour encore plus de réalisme. Mon fils, carrément impressionné (ndlr : on nous avait prévenu à l’entrée) bien qu’étant dans les bras de son papounet ouvrait des yeux grand comme ça et n’en ratait surtout pas une miette. Le sumum de son « expérience dans la tranchée » a été ce fameux moment où il a serré la main et échangé quelques mots avec un « vrai soldat » qui lui a même dit qu’il était courageux.

A la fin de la visite (environ 5 à 10 minutes), encore complètement dans le feu de l’action, il m’a regardé dans les yeux et a eu ces mots : « Papa, ils étaient quand même gentils ces monsieurs de se battre pour nous pendant la guerre ». Je l’ai senti vraiment à fond dans le truc. Ca m’a fait plaisir, et un peu bizarre aussi quand j’ai compris que ça avait touché sa sensibilité.

Du coup, il a voulu refaire un tour. Puis un autre. Et encore un autre. a partir de la 72ème fois, ça commençait à faire beaucoup. A la 148ème, j’ai dit stop. A un moment donné, faut pas déconner non plus.

Surtout qu’on avait réservé une table dans l’un des restos du Parc, dans un cadre cossu style « Renaissance ». Nous, on était un peu en décalage avec l’époque : on avait plutôt l’air de gueus ou autres cerfs vu nos odeurs et notre état de délabrement physique et vestimentaire après une journée comme celle-là.

J’en ai profité pour dire au serveur qu’on n’avait pas besoin de salière en lui montrant mon tee-shirt.

Après ce bon repas, on a fini la journée par le spectacle intitulé « Les Orgues de Feu ». Un spectacle son et lumière « artistiquement et poétiquement romantique » qui consistait, à la nuit tombée, à voir des chorégraphies musicales sur le lac principal du Parc du Puy du Fou. Personnellement, c’est pas trop mon truc. A ma femme et mon fils non plus d’ailleurs. Lui, il avait encore une partie de sa tête et de son esprit qui étaient restés dans la tranchée à Verdun.

Pour en revenir à la chorégraphie sur le lac, j’ai trouvé ça un peu lourdeau, limite « Cucu la Praline » mais les gens autour étaient emballés. Alors c’est que j’ai du rien comprendre et que ça devait être bien.

A 23h00 on a regagné notre mobilhome. Des images pleins la tête, de la poussière plein les pompes et de la crasse plein la figure.

 

 

Le lendemain rebelotte!

Retour au Parc après une bonne nuit de sommeil pour ce qui doit déjà être « notre dernier jour » de visite.
Sauf que là, on a plus d’expérience et que j’ai monté un plan machiavélique pour passer le barage de l’entrée sans pour autant se frapper 35 minutes de queue.

En fait, on a laissé nos sacs à dos pleins de bouffe dans la voiture (pour venir les chercher à l’heure du repas quand les gens ne font plus la queue à l’entrée) et on est rentré dans le parc, les mains vides. Ce qui nous a permis de prendre la file spéciale « sans sac », beaucoup moins empruntée par les visiteurs.

Ca s’est avéré payant puisqu’en 1 minute montre en main, nous étions dans le parc. Franchement, j’étais le héros. Et j’étais vachement fier de moi en me retournant vers la file que nous avions emprunté la veille et en constatant que les gars, chargés comme des sherpas, en avaient encore pour plusieurs dizaines de minutes à attendre.

En bref, la journée s’est presque (fatigue oblige) déroulée sur le même tempo que celle de la veille.

 

On a fait les spectacles suivants :

Le bal des oiseaux fantômes : Un magnifique spectacle où des vautours, des aigles, des faucons, des hiboux et autres rapaces passaient à quelques centimètres de nos tronches au-dessus d’une arène. Superbe. D’autant plus que nous étions assis en haut des tribunes et qu’on avait pour le coup un champ de vision vachement large pour encore plus de frissons.

Les mousquetaires de Richelieu : un spectacle en intérieur avec des cascades, de l’action mais aussi des chorégraphies avec des cheveaux sur des airs enflammés de flamenco. Superbe une fois encore avec le finish où la scène se remplit d’eau pour un effet et un rendu vraiment étonnants.

• Les différentes reconstitutions de villages d’époque avec notamment le Bourg 1900, le Village moyennageux, et celui du XVIIIème siècle. Ces villages sont peuplés d’artisans, spécialisés dans les « vieux métiers » (tailleur de pierre, ébéniste, ferronnier, etc…) qui exercent leur art devant des visiteurs conquis.

• En fin d’après-midi, on a cloturé le séjour avec le spectacle sur le thème de l’époque Romaine « Le Signe du Triomphe ». Normalement, ça aurait du être mon préférée mais là, en fin de journée après 10h de route, 2 jours de marche, de sueur, de sac sur le dos, j’y étais plus. J’arrivais au bout de ce que je pouvais donner.

parc du puy du fou - spectacle romain

Parc du puy du fou – spectacle romain

J’ai finalement pas accroché alors que normalement j’aurais du être emballé. A mon avis, c’est plus du à mon état de fatigue à ce moment-là (ch’ti père) qu’à la qualité du truc qui était quand même vachement bien fichu.

Bref, c’est terminé. Nous voilà de retour au camping, émotionnellement rassasiés, des images pleins la tête et des ampoules pleins les panards après 2 jours comme ceux qu’on vient de se torcher.

On finit les quelques Grimbergen qu’on avait apportées (bah oui, faut rentrer avec le moins d’affaires possibles pour être plus légers…), on débriefe un peu le séjour et on part se pieuter fissa vu la route qui nous attend le lendemain pour rentrer au bercail.

 

 

Et la conclusion de tout ça?

La conclusion? Un super séjour, on a vraiment apprécié et le petit poulet s’est régalé. La durée était à mon sens idéale. Un jour de parc en plus aurait été de trop pour moi. D’autant plus qu’on avait vu tous les spectacles qu’on voulait voir.

Perso, pour en revenir au Parc du Puy du Fou, j’étais loin de penser qu’on puisse réunir autant de moyens et d’effets spéciaux sur des spectacles joués en direct à l’échelle d’un parc d’attraction. J’ai été complétement bluffé à ce niveau-là.

Et pourtant, comme je disais, je suis pas un fana inconditionnel des parcs d’attraction d’habitude.

Elu ou auto-proclamé « Meilleur parc du Monde », j’ai désormais beaucoup plus de facilité à croire en ce titre honorifique que le Parc du Puy du Fou revendique sur ses brochures et son site web.

Si vous avez un ou des minots, un peu de temps et que vous hésitez à visiter ce parc, allez-y les yeux fermés (enfin, ouvrez-les sinon vous verrez rien mais on s’est compris hein). Pour info, à 4 adultes (et un enfant) en covoiturage, trajet, hébergement, entrée du parc et bouffe incluse, ça nous est revenu pour 2 jours pleins (et 3 nuits) à 1000 € au total si je me souviens bien. Pas pour chacun je dis bien. Et on venait du Var. C’est pas non plus énorme non?

En tous les cas, vous en prendrez plein les mirettes, je peux vous le garantir.

 

♥ Infos utiles :

Le site du Puy du Fou : cliquez ici

Le site du Camping au Bois du Cé : cliquez ici

Le Parc du Puy du Fou, avis et compte-rendu du séjour encore mieux que si vous y étiez!
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